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	<title>Ressources et Réflexions en Ergonomie, Blog de Bertrand Evain, consultant ergonome</title>
	<link>http://ergonome-consultant.com</link>
	<description></description>
	<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 17:32:03 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
			<item>
		<title>Programme de formation sur la prévention des tms</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/12/18/programme-de-formation-sur-la-prevention-des-tms/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 17:32:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[1. Ergonomie du travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous trouverez sur notre site www.formation-tms.com nos programmes de formation sur la prévention des tms : www.formation-tms.com
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez sur notre site www.formation-tms.com nos programmes de formation sur la prévention des tms : <a href="http://www.formation-tms.com">www.formation-tms.com</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Indicateurs de facteurs de risques psychosociaux au travail</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/11/18/indicateurs-de-facteurs-de-risques-psychosociaux-au-travail/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 07:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[1. Ergonomie du travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici un rapport très intéressant de la DREES et de la DARES qui présente des indicateurs sur les risques psychosociaux.
Ceux-ci sont répartis dans 6 familles :
- les exigences du travail;
- les exigences émotionnelles;
- l&#8217;autonomie et les marges de manoeuvre;
- les rapports sociaux et les relations au travail;
- les conflits de valeurs et l&#8217;insécurité d&#8217;emploi.
L&#8217;article précise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un rapport très intéressant de la DREES et de la DARES qui présente des indicateurs sur les risques psychosociaux.</p>
<p>Ceux-ci sont répartis dans 6 familles :<br />
- les exigences du travail;<br />
- les exigences émotionnelles;<br />
- l&#8217;autonomie et les marges de manoeuvre;<br />
- les rapports sociaux et les relations au travail;<br />
- les conflits de valeurs et l&#8217;insécurité d&#8217;emploi.</p>
<p>L&#8217;article précise également pour chacun des critères, les résultats statistiques de la dernière enquête sur le sujet.</p>
<p><a href='http://ergonome-consultant.com/2010/11/18/indicateurs-de-facteurs-de-risques-psychosociaux-au-travail/rapport_octobre2009_risquespsychosociauxpdf/' rel='attachment wp-att-64' title='rapport_octobre2009_risquespsychosociaux.pdf'>rapport_octobre2009_risquespsychosociaux.pdf</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La charge physique de travail</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/11/01/charge-physique-de-travail/</link>
		<comments>http://ergonome-consultant.com/2010/11/01/charge-physique-de-travail/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 18:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[1. Ergonomie du travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet article vise à définir la charge physique de travail, à comprendre ses impacts sur la santé et à présenter quelques méthodes d'évaluation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article vise à définir la charge physique de travail, à comprendre ses impacts sur la santé et à présenter quelques méthodes d&#8217;évaluation.</p>
<hr /><strong>1.	Cadre de référence de la charge de travail</strong><br />
<hr />
<br />
En ergonomie, nous appréhendons la charge de travail sous 3 angles différents et complémentaires.</p>
<p><strong>La charge de travail prescrit</strong>e correspond à ce qui est demandé aux opérateurs par l’organisation. Elle se définit quantitativement (exemple : traiter 25 pièces par heure) et/ou qualitativement (ex : s’assurer que les pièces traitées ne comportent pas de défaut).</p>
<p><strong>La charge de travail réelle</strong> correspond à la charge qui est réellement gérée par les opérateurs dans leur situation réelle de travail. Elle renvoie à l’investissement physique,<br />
cognitif, sensoriel nécessaire pour accomplir leurs tâches, ainsi qu’à ses déterminants, qu’ils<br />
soient techniques, sociaux ou organisationnels.<br />
Nous distinguons donc à ce niveau 3 types de charge de travail réelle : la charge de travail physique (dont nous parlerons dans cette article), la charge de travail mentale (ou cognitive) et la charge de travail psychique. Ces trois niveaux renvoient aux différentes dimensions du fonctionnement de l’homme au travail : physiologique, cognitive et psycho-sociale.</p>
<p><strong>La charge subjective ou vécue</strong> s’intéresse à l’évaluation subjective de la charge de travail par les opérateurs. Elle est le fruit d’une interaction complexe entre les charges de travail réelle et prescrite, les marges de manœuvre disponibles, la reconnaissance<br />
professionnelle, les modes de rémunération, le soutien social,…</p>
<hr /><strong>2.	Définition de la charge de travail physique </strong><br />
<hr />
<br />
La charge de travail physique peut être définit comme  la <strong>somme des contraintes physiologiques auxquelles les opérateurs  doivent faire face.</strong></p>
<p>Concrètement, elle est déterminée par les contraintes situées :</p>
<blockquote><ul>
<li>Au niveau de la tâche :</li>
<blockquote><blockquote>
<ul>
<li>Les postures à adopter (debout, assis, légèrement penchée, accroupi,…) ;</li>
<li>Les efforts à fournir (exemple : pousser un fenwic) ;</li>
<li>Les manutentions à effectuer ;</li>
<li>Les manipulations ;</li>
<li>Les sollicitations des membres supérieurs ;</li>
<li>Les déplacements à effectuer  (ex : montée descente pour un cariste).</li>
</ul>
</ul>
</blockquote>
</blockquote>
<blockquote><ul>
<li>Au niveau des conditions de réalisation de la tâche. Nous citerons notamment :</li>
<blockquote><blockquote>
<ul>
<li>Les horaires de travail (les horaires de nuit augmentent par exemple la fatigue et rendent plus pénible les activités physiques) ;</li>
<li>Les ambiances thermiques chaudes (qui augmentent le rythme cardiaque, engendrant une fatigue plus importante pour les activités physiques)</li>
<li>Les temps de récupération disponibles ;</li>
</ul>
</ul>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<hr /><strong>3.	Impact global de la charge de travail physique sur l’individu</strong><br />
<hr /></p>
<p>Toute activité humaine génère chez l’individu une dépense énergétique. Celle-ci est appelée métabolisme de travail et a pour unité le watt.</p>
<p><strong>Plus l’effort à fournir dans le cadre d’un travail sera important, plus le métabolisme de travail sera élev</strong>é.</p>
<p><Center><strong>Métabolisme nécessaire pour différentes activités de travail</strong></center><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique4.gif' title='article-charge-de-travail-physique4.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique4.gif' alt='article-charge-de-travail-physique4.gif' /></a></p>
<hr /><strong>4.	Impact local de la charge de travail physique sur l’individu</strong><br />
<hr /> </p>
<p>L’approche de la pénibilité du travail par le niveau métabolique est parfaitement adaptée à des postes de travail dits lourds, c’est à dire générant une forte élévation du niveau métabolique.<br />
Cependant l<strong>e niveau métabolique de travail ne représente qu’une partie des risques et de la pénibilité, liés à la charge de travail</strong>. En effet, un poste de travail peut être léger sur le plan métabolique tout en générant des TMS, par exemple parce qu’il y a une forte sollicitation des membres supérieurs.<br />
Ce point est d’autant plus important qu’avec l’évolution du travail, les postes dits lourds tendent à disparaître alors les postes dont la pénibilité est liée à la répétivité tendent à croître.</p>
<p><strong>La charge de travail doit donc  également s’apprécier localement, c&#8217;est-à-dire en se focalisant sur une (ou plusieurs) contraintes particulières</strong>.</p>
<p>Concrètement, la charge de travail locale peut être appréhendée du point de vue :</p>
<blockquote><ul>
<li>De la sollicitation des membres supérieurs ;</li>
<li>De la répétitivité ;</li>
<li>Des postures de travail ;</li>
<li>Des manutentions ;</li>
<li>….</li>
</blockquote>
</ul>
<p>Bien évidemment, toutes ces contraintes locales se cumulent participent à la pénibilité du poste. Cependant, au niveau physiologique, leur sommation (afin d’obtenir une mesure globale) n’est scientifiquement pas possible.  En effet, cela reviendrait à comparer des contraintes de nature différente, comme par exemple une manutention de 10 mètres avec un objet lourd et une posture bras au dessus du cœur.</p>
<hr /><strong>5.	Charge de travail et contraintes aigues</strong><br />
<hr /></p>
<p>Dans le domaine de la santé au travail, il existe deux types d’affections :<br />
- Les affections chroniques sont les conséquences d’exposition répétées à une contrainte ;<br />
- Les affections aigues sont les conséquences d’une exposition intense.</p>
<p>Ainsi, par exemple, une personne peut se faire mal au dos en effectuant :<br />
- Une seule manutention d’un objet très lourd ; l’effort à fournir étant si violent qu’il génère un problème de santé (affection aiguë);<br />
- une somme d’activités sollicitantes pour son dos, le faisant alors craquer par « usure » (affection chronique).</p>
<p>Dans ce cadre, la charge de travail doit donc également s’apprécier au travers de <strong>l’évolution de l’intensité des contraintes dans le temps.</strong><br />
L’objectif étant bien entendu d’identifier les contraintes les plus intenses pour les supprimer.</p>
<hr /><strong>6.	Les outils et méthodes d’évaluation de la charge de travail physique</strong><br />
<hr /></p>
<p><strong>La mesure et l’évaluation de l’impact global de la charge physique</strong> (cf paragraphe 3)  peut être effectuée au  travers de la mesure :<br />
- du métabolisme  de travail. L’utilisation d’abaques permet ensuite d’évaluer la pénibilité du poste. Cette mesure est toutefois assez complexe à mettre en œuvre et est peu utilisée sur le terrain ;<br />
- de la fréquence cardiaque puisqu’il existe une relation directe entre la fréquence cardiaque et le métabolisme de travail. La mesure de la fréquence cardiaque présente l’avantage d’être plus simple à mettre en œuvre que la mesure du métabolisme.<br />
Dans ce cas l’évaluation se fait via les indicateurs :<br />
-Coût cardiaque relatif (CCR);<br />
- Coût cardiaque absolu (CCA)<br />
- Fréquence cardiaque maxi (Fc Max).</p>
<p><Center>A<strong>baque d’évaluation du CCR (selon Chamoux)</strong></center><br />
<Center><a href='http://ergonome-consultant.com/2010/11/01/charge-physique-de-travail/article-charge-de-travail-physique3gif/' rel='attachment wp-att-62' title='article-charge-de-travail-physique3.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique3.gif' alt='article-charge-de-travail-physique3.gif' /></a></center></p>
<p><strong>La mesure et l’évaluation de l’impact local de la charge de travail</strong> (cf paragraphe 4) s’effectue via des grilles, normes ou abaques qui se focalisent sur une ou plusieurs contraintes spécifiques.<br />
Nous en citerons quelques uns :<br />
- L’évaluation du port de charge maximal journalier  (R344 de la CRAM);<br />
- L’évaluation du risque lié à la répétivité (norme EN 1005-5-2003 : appréciation du risque relatif à la manutention répétitive à fréquence élevée)<br />
- L’évaluation posturale (méthode du lest).</p>
<p><Center><strong>Evaluation du port de charge maximal journalier</strong>  (R344 de la CRAM)<Center><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/2010/11/01/charge-physique-de-travail/article-charge-de-travail-physique2gif/' rel='attachment wp-att-61' title='article-charge-de-travail-physique2.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique2.gif' alt='article-charge-de-travail-physique2.gif' /></a></p>
<p>Enfin, de nombreux  abaques existent pour <strong>évaluer les contraintes aigues</strong> (cf paragraphe 5).<br />
Nous citerons par exemple :<br />
- la norme NFX 35 106 (limites d’efforts) ;<br />
- la norme NFX 35 109 (limitation des poids unitaires).</p>
<p><Center> L<strong>imites d&#8217;effort selon la norme NFX 35 106</strong></Center><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique.gif' title='article-charge-de-travail-physique.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/11/article-charge-de-travail-physique.gif' alt='article-charge-de-travail-physique.gif' /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le lean est-il bon pour la santé ? Le lean est-il ergonomique ?</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/10/27/le-lean-est-il-bon-pour-la-sante-le-lean-est-il-ergonomique/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 19:27:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anneflo Beauvois</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[1. Ergonomie du travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici quelques remarques qui tentent de croiser l’examen du lean sous l’angle ergonomique et l’angle gestionnaire…
Le lean présente une proximité assumée avec le taylorisme dont il partage l’objectif d’accroissement de la productivité des salariés et le recours à l’observation du travail pour l’amélioration du fonctionnement des lignes de production. Mais le lean sait davantage présenter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici quelques remarques qui tentent de croiser l’examen du lean sous l’angle ergonomique et l’angle gestionnaire…</p>
<p><strong>Le lean présente une proximité assumée avec le taylorisme </strong><strong>dont il partage l’objectif d’accroissement de la productivité des salariés et le recours à l’observation du travail pour l’amélioration du fonctionnement des lignes de production</strong>. Mais le lean sait davantage présenter un <strong>visage humain </strong>et c’est déjà en ce sens qu’il est plus pernicieux que le modèle fordien, en intégrant par exemple la prise en compte du point de vue des opérateurs enrôlés dans des groupes de travail, dans des chantiers kaizen, dont ils ne maîtrisent pas la finalité ou en s’appropriant des dimensions préconisées par les ergonomes eux-mêmes de rotation entre postes pour réduire la monotonie des tâches et la répétitivité des gestes. Et puis, le lean a réponse à tout : L’opérateur tient-il à lui seul plusieurs postes ? Il améliore ainsi son employabilité ! L’opérateur effectue-t-il des tâches connexes à la production (qualité, maintenance de premier niveau..) ? Il enrichit son travail ! L’opérateur suit-il son produit de A à Z dans une ligne configurée en U ? Son activité lui permet d’appréhender la chaîne de production dans son ensemble, le travail prend ainsi davantage de sens et motive plus les salariés que des tâches strictement parcellisées !</p>
<p>Le lean est aussi une i<strong>déologie</strong>. Si vous, ergonome, cherchez à démontrer que le lean représente non seulement une <strong>atteinte à la santé des salariés </strong>(car il intensifie le travail en supprimant les moments de récupération et d’échange sous prétexte de réduire les « gaspillages sans valeur ajoutée » ), mais également qu’il n’a pas démontré son efficacité sur le long terme (…), vous vous verrez rétorquer que si le lean fonctionne mal sur votre terrain d’observation, c’est qu’il n’a pas été mis en place correctement ou qu’il n’est pas suffisamment abouti ! Le lean est d’ailleurs présenté par ses adeptes comme un temple et les lieux où il n’est pas totalement mis en œuvre comme des temples « bancals » (graphiques à l’appui) ! Ce dogmatisme est effrayant, il a quelque chose de totalitaire…Quelles sont nos marges de manœuvre pour intervenir en matière de lean, dans ces conditions ?</p>
<p>A noter cependant (et c’est le volet optimiste de ces remarques) :<strong> le lean est aussi une idéologie qui porte en elle à la fois sa cohérence et ses limites</strong>. En effet, pour fonctionner de manière correcte, ce n’est pas seulement telle entreprise qui doit être organisée en lean mais aussi ses clients et ses fournisseurs : c’est ainsi que les pionniers du lean, les fabricants automobiles ont demandé aux équipementiers de 1er rang de mettre en place le lean, lesquels ont à leur tour fait la même injonction aux équipementiers de second rang, etc… Aujourd’hui, les adeptes du lean exercent un lobbying actif, avec une entité « Le Projet Lean Entreprise » qui organise des séminaires ouverts au public, rassemble les publications sur cette thématique et après des formations ponctuelles, vient de lancer  un Master dédié au Lean Management.  Cet activisme ne résulte pas simplement d’un prosélytisme naïf mais a bien vocation à mettre tout le système économique au pas du lean. Les limites du modèle ? A force d’être en « flux tendus - tirés - au plus juste », les entreprises en lean se retrouvent complètement paralysées si leurs partenaires ne travaillent pas selon les mêmes normes et  avec les mêmes contraintes. Mais une fois qu’on a dit ça, on en fait quoi ?</p>
<p>Autre remarque, très réaliste et du coup, assez pessimiste : les économies permises par la chasse aux « gaspillages » de toutes sortes génèrent véritablement une explosion des gains de production : envolée du nombre de pièces réalisées par jour et par opérateur, réduction drastique des encours, accroissement impressionnant du lead time (temps écoulé entre l’acceptation de la commande et l’expédition), etc. De ce fait, attention à la posture qui tendrait à se cantonner à « dénoncer » le système. Cela vaut probablement dans toute intervention, mais en matière de lean, l’alternative est tout simplement… l’externalisation de l’activité dans un pays à bas coût de main d’œuvre.  Cette remarque, exprimée à plusieurs reprises par des chefs d’établissement au vu de nos rapports d’expertise ne me paraît pas juste un alibi. Les managers sont souvent eux-mêmes très conscients des dérives du système qu’ils sont chargés de gérer, mais qu’ils doivent tout de même stabiliser s’ils veulent pérenniser leur site.  On est en plein dans le dilemme travail / emploi….</p>
<p>Au final, le lean se montre sous un jour a priori plus humain (management participatif, interruption de la chaîne et résolution collective des problèmes avant de redémarrer…) mais s’avère, dans les faits, plus néfaste pour la santé que le taylorisme. Alors que ce dernier permettait à l’opérateur, du fait de la monotonie des tâches et des gestes, de bénéficier d’une forme de routine sécurisante, le lean le mobilise physiquement, cognitivement et psychiquement à tout instant : non seulement, l’opérateur produit de plus en plus vite, mais il peut changer de poste au sein de la ligne, de ligne au sein de l’atelier et il ne se contente plus de produire : il assure, dans les mêmes unités de temps, des tâches autrefois dévolues à la maintenance ou à la sécurité. A nous de trouver les moyens de desserrer le système, d&#8217;entrouvrir des marges de manoeuvre et d&#8217;identifier comment ajouter un peu de gras ?&#8230; Un sacré challenge, qui passe certainement par une compréhension plus fine des imbrications entre lean et ergonomie.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le lean est-il bon pour la santé des opérateurs ?</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/10/06/le-lean-est-il-bon-pour-la-sante-des-operateurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Oct 2010 10:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[4. Divers / autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet article fait suite à la tenue d&#8217;une conférence baptisée &#8220;comment le Lean contribue à améliorer la santé&#8221; où les consultants ont souligné à plusieurs reprises leurs actions en terme d&#8217;ergonomie. 
De ce que j&#8217;en ai vu sur le terrain (il y a toujours des écarts entre la théorie et la pratique), le lean recouvre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article fait suite à la tenue d&#8217;une conférence baptisée &#8220;comment le Lean contribue à améliorer la santé&#8221; où les consultants ont souligné à plusieurs reprises leurs actions en terme d&#8217;ergonomie. </p>
<p>De ce que j&#8217;en ai vu sur le terrain (il y a toujours des écarts entre la théorie et la pratique), <strong>le lean recouvre des principes d&#8217;amélioration continue visant à supprimer le gaspillage</strong> et intégrant  la participation des salariés.</p>
<p>Dans l&#8217;industrie, <strong>au niveau de la tâche ou du poste de travail</strong>, le lean apporte effectivement des améliorations qui peuvent être proches de celles que préconiserait un ergonome : mise à hauteur des éléments manutentionnés, réduction des déplacements,&#8230;</p>
<p>Par contre, <strong>au niveau de la charge globale de travail</strong>, le lean cherche drastiquement à réduire les temps non productifs des salariés et à exploiter les temps gagnés pour faire des gains de productivité. Ce qui provoque la plupart du temps une intensification du travail (dans le meilleur des cas, l&#8217;énergie dépensée pour faire des actions à faible valeur ajoutée est utilisée pour réaliser des tâches de production).<br />
Autrement dit, le lean &#8220;s&#8217;assoit&#8221; sur le modèle de l&#8217;Homme (incluant ses limites et son fonctionnement), si chère à l&#8217;ergonomie.<br />
De mon point de vue lean ne fait pas de l&#8217;ergonomie : il la pille (il prend ce qui l&#8217;intéresse pour faire exclusivement des gains de productivités… la où l&#8217;ergonomie cherche à faire des compromis entre santé et productivité).</p>
<p>Par ailleurs, avec le développement des logiques gestionnaires, on voit de plus en plus souvent des chantiers d&#8217;amélioration continue qui ont comme point d&#8217;entrée des objectifs de productivité à atteindre (ex : 6 %).<br />
Comme les améliorations trouvées ne compensent jamais tout à fait les gains de productivité, l&#8217; intensification du travail est encore plus importante..</p>
<p>Il ne faut donc pas être dupe : <strong>le lean (comme d&#8217;autres méthodes du même type d&#8217;ailleurs ), si il présente très bien au premier abord (participation des salariés, amélioration continue,..) est une formidable machine à rationaliser le travail, à l&#8217;intensifier et à dégrader la santé des opérateurs.</strong><br />
Il suffit d&#8217;analyser les indicateurs de santé des grands industriels friands de cette méthode pour s&#8217;en convaincre. </p>
<p>Pour ma part, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion au cours d&#8217;une expertise de mesurer les dégâts humain de la mise en place du lean dans le tertiaire&#8230; et d&#8217;entendre le réquisitoire d&#8217;un ancien salarié industriel contre cette ergonomie qui n&#8217;a pour objet que de leur donner davantage de travail&#8230; </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Lancement d&#8217;un site de formation en ergonomie informatique</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/09/22/lancement-dun-site-de-formation-en-ergonomie-informatique/</link>
		<comments>http://ergonome-consultant.com/2010/09/22/lancement-dun-site-de-formation-en-ergonomie-informatique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 18:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[4. Divers / autres]]></category>

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		<description><![CDATA[A voir à l&#8217;adresse www.formation-ergonomie-informatique.com 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A voir à l&#8217;adresse <a href="http://www.formation-ergonomie-informatique.com">www.formation-ergonomie-informatique.com </a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle version de mon site www.formation-ergonomie-web.com</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/08/03/une-nouvelle-version-de-mon-site-wwwformation-ergonomie-webcom/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 21:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[4. Divers / autres]]></category>

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		<description><![CDATA[N&#8217;hésitez pas à le visiter : www.formation-ergonomie-web.com 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>N&#8217;hésitez pas à le visiter : <a href="http://www.formation-ergonomie-web.com">www.formation-ergonomie-web.com </a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Etat de l&#8217;art en matière de tri de cartes</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/06/17/etat-de-lart-en-matiere-de-tri-de-cartes/</link>
		<comments>http://ergonome-consultant.com/2010/06/17/etat-de-lart-en-matiere-de-tri-de-cartes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 14:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[3. Ergonomie web]]></category>

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		<description><![CDATA[Présenation sur le card sorting, dans le cadre des petits déjeuners de la flupa,  de J.M. Christian Bastien, Enseignant-chercheur en ergonomie à l&#8217;Université Paul Verlaine, Metz.
=> voir la vidéo de l&#8217;intervention
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Présenation sur le card sorting, dans le cadre des petits déjeuners de la <a href="http://flupa.eu">flupa</a>,  de J.M. Christian Bastien, Enseignant-chercheur en ergonomie à l&#8217;Université Paul Verlaine, Metz.<br />
=> <a href="http://vimeo.com/11820010">voir la vidéo de l&#8217;intervention</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Stages de découverte de l&#8217;ergonomie web à Lille : programme de l&#8217;année 2011</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/04/16/formation-ergonomie-web-lille/</link>
		<comments>http://ergonome-consultant.com/2010/04/16/formation-ergonomie-web-lille/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 07:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[3. Ergonomie web]]></category>

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		<description><![CDATA[Formations en ergonomie web sur Lille en 2011]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs stages d&#8217;initiation à l&#8217;ergonomie web sont orgnisés sur Lille en 2011 :<br />
- du 10 au 12 janvier 2011;<br />
- du 22 au 24 mars 2011;<br />
- du 30 mai au 1 er juin 2011;<br />
- du 28 au 30 novembre 2011.</p>
<p><a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/12/formation-decouvrir-les-fondamentaux-de-lergonomie-web.pdf' title='Programme de la formation en Ergonomie web'>Programme de la formation en Ergonomie web</a></p>
<p>Contact : Bertrand Evain - 06 71 28 52 05</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est ce que l&#8217;intuitivité ?</title>
		<link>http://ergonome-consultant.com/2010/03/31/quest-ce-que-lintuitivite/</link>
		<comments>http://ergonome-consultant.com/2010/03/31/quest-ce-que-lintuitivite/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Evain</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[3. Ergonomie web]]></category>

		<category><![CDATA[2. Ergonomie informatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il m’a semblé intéressant de faire un billet sur l’intuitivité car j’avais le sentiment, que même si  tout à chacun ressent  facilement de par son expérience utilisateur ce que recouvre ce concept et en connait son importance, sa définition (c&#8217;est-à-dire son explication par des mots) est loin d’être aussi évidente à élaborer.
Ainsi, si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il m’a semblé intéressant de faire un billet sur l’intuitivité car j’avais le sentiment, que même si  tout à chacun ressent  facilement de par son expérience utilisateur ce que recouvre ce concept et en connait son importance, sa définition (c&#8217;est-à-dire son explication par des mots) est loin d’être aussi évidente à élaborer.<br />
Ainsi, si à chaque formation que j’anime les auditeurs citent rapidement ce point dans les critères ergonomiques à respecter, ils bloquent irrémédiablement lorsque je leur demande de me le définir.<br/></p>
<hr/><strong>1. L’intuitivité n’est pas l’affordance !</strong><br />
<hr/><br/></p>
<p><strong><u>1. a. Définition de l’affordance</strong></u><br/><br />
L’affordance renvoie aux <strong>caractéristiques physiques de l’interface</strong>. C’est sa capacité à nous indiquer :<br />
- Sur un site web,  où sont les éléments cliquables ;<br />
- Sur une interface de dialogue, comment fonctionnent les boutons ;<br />
- Sur appareil de haute technologie, type TV , sur quel bouton appuyer.<br/><br />
Une interface sera dite affordante, lorsque l’utilisateur arrivera par exemple à deviner où sont les boutons et comment ils fonctionnent.<br />
À l&#8217;inverse, si l&#8217;utilisateur n&#8217;arrive pas à identifier comment l’interface fonctionne, alors, elle sera dite contre affordante.<br/><br/><br />
<strong><u>1.b. Exemple d’éléments affordants</strong></u><br/><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/affordance2.gif' title='affordance2.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/affordance2.gif' alt='affordance2.gif' /></a><br />
<br/><br />
Dans cette interface l&#8217;utilisateur comprend bien :<br />
- où se trouve les boutons de menu;<br />
- le fonctionnement en liste déroulante des boutons de la boite de dialogue.</p>
<p><strong>Remarques</strong> : Nous commençons à percevoir la différence entre affordance et inuitivité puisque dans cette interface, malgré la présence d’éléments affordants, l’utilisateur éprouve des difficultés à comprendre ce qu’il peut faire.<br/><br/><br />
<strong><u>1.c. Exemple d’élément contre affordant</strong></u><br/><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/contre-afford-3.gif' title='contre-afford-3.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/contre-afford-3.gif' alt='contre-afford-3.gif' /></a><br />
Dans cette exemple, l&#8217;utilisateur pense qu&#8217;il va ouvrir une liste déroulante. Or ce n&#8217;est pas le cas : l&#8217;élément graphique qui contient le mot &#8220;Tapis&#8221; est passif.</p>
<hr/> <strong> 2. L’intuitivité</strong><br />
<hr/>
<strong><u>2.a. Définition</u></strong><br/><br />
<strong>L&#8217;intuitivité renvoie à la sémantique c&#8217;est-à-dire  aux sens des mots utilisés (ce qu’ils veulent dire</strong>).<br />
C’est pour cela qu’en ergonomie nous attachons une très grande importance au vocabulaire utilisé.<br/><br />
On parlera d’intuitivité si :<br />
• L’utilisateur comprend le vocabulaire employé pour désigner la rubrique;<br />
• Il arrive à deviner (sans cliquer) le contenu exact de la rubrique;<br />
• Il découvre une rubrique dont le contenu est cohérent avec son nom.</p>
<p>Lorsqu’une interface est intuitive, son utilisation est évidente pour l&#8217;utilisateur, même lorsqu&#8217;il l&#8217;utilise pour la première fois. A l&#8217;inverse, dès qu&#8217;elle ne l&#8217;est pas, son utilisation est plus difficile.<br/><br />
Dans les pararphes suivants, nous allons montré quelques cas classiques de contre intuitivité.<br/><br/><br />
<strong><u> 2.b. Contre exemple 1 : l’utilisateur ne comprend pas le vocabulaire utilisé </strong> </u><br/><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-1.gif' title='intuitivite-1.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-1.gif' alt='intuitivite-1.gif' /></a><br/><br />
Dans cette interface, le nom de rubrique « <strong>Free Design </strong>» est difficilement compréhensible. Si bien qu’il est difficile à l’utilisateur de deviner son contenu.<br/></p>
<table>
<TR><TH> <a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intel-graphic.gif' title='intel-graphic.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intel-graphic.gif' alt='intel-graphic.gif' /></a> </TH><TH>De même,  dans Intel Graphic Média,le terme &#8220;intel dual display clone&#8221; est incompréhensible pour l&#8217;utilisateur débutant.</TH></TR></table>
<p><br/></p>
<p><strong><u/>2.c. Contre exemple 2 : l’utilisateur comprend le vocabulaire utilisé mais ne parvient pas à deviner à quoi il sert</strong></u><br/><br />
<a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-1.gif' title='intuitivite-1.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-1.gif' alt='intuitivite-1.gif' /></a><br/></p>
<p>Dans cette interface de vente en ligne d&#8217;objets d&#8217;imprimerie (carte de visite, affiche,&#8230;) les termes de menu« <strong>charger, Livre d&#8217;or</strong> » sont compréhensibles dans l’absolu mais beacoup plus difficilement dans le contexte d&#8217;utilisation. Aussi, ’il est difficile pour l&#8217;utilisateur de deviner leur contenu.<br />
<br/></p>
<table>
<TR><TH><a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/samsung-dual-sim-phone.jpg' title='samsung-dual-sim-phone.jpg'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/samsung-dual-sim-phone.thumbnail.jpg' alt='samsung-dual-sim-phone.jpg' /></a></TH><TH>De même, sur ce téléphone portable,  les sonneries disponibles  :<br />
• Sont  rangées dans un menu baptisé &#8220;profils&#8221; alors qu&#8217;il aurait été plus intuitif de nommer ce menu &#8220;sonneries&#8221;<br />
• Sont nommées suivant le contexte d’utilisation : réunion, voiture,… ce qui nécessite à l&#8217;utilisateur un temps d’apprentisage afin d&#8217;identifier à quoi chaque dénomination correspond.<br />
.</TH></TR></table>
<p><br/><br/></p>
<p><strong><u>2.d. Contre exemple 3 : l’utilisateur comprend le vocabulaire utilsé mais le contenu de la rubrique (ou le fonctionnement de l&#8217;interface) ne correspond pas totalement à ce qu’il a deviné</strong><br />
</u><br/></p>
<table>
<TR><a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-2.gif' title='intuitivite-2.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite-2.thumbnail.gif' alt='intuitivite-2.gif' /></a><TH></a></TH><TH>Dans ce site d’une grande école, en cliquant sur Admission l’utilisateur s’attend à ce qu’on lui parle des modalités pour intégrer l’école : pré-requis, processus de sélection des candidats,… Or on lui présente également : comment financer ses études et le plan d’accès. Ces contenus ne correspondent pas à la rubrique annoncée.<br />
.</TH></TR></table>
<p><br/><br />
Ce type de problème renvoie à une <strong>mauvaise organisation de l&#8217;information</strong><br/><br />
<strong><u>2.e. Contre exemple 3 : L’utilisateur comprend le vocabulaire utilisé dans le menu… mais le contenu ne correspond pas à ce qui est affiché</strong></u><br/></p>
<table>
<TR><TH> <a href='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite3.gif' title='intuitivite3.gif'><img src='http://ergonome-consultant.com/__oneclick_uploads/2010/03/intuitivite3.gif' alt='intuitivite3.gif' /></a> </TH><TH>Dans cette exemple (toujours sur le site de la grande école, l’utilisateur a cliqué sur financement mais alors qu’il s’attend à ce qu’on lui présente les possibiltés de financement pour ses études on lui présente :<br />
- Un titre de la page  (retour sur investissement)  qui ne correspond pas au titre de la rubrique ;<br />
- Un contenu qui parle à la fois de financement mais aussi des ressources possibles pour les étudiants, des modalités de paiement et du retour sur investissement.<br />
.</TH></TR></table>
<p><br/><br/></p>
<p>S&#8217;intéresser à l&#8217;intuivité nécessite donc comme on le voit ici de s&#8217;intéresser aux sens des contenus (cas d&#8217;un site web) et rôle des fonctions.</p>
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